Donc oui, ça donne des résultats, oui c’est structurant, oui c’est souvent synonyme de gros changements pour les utilisateurs.
Ce qui m’intéresse ici, c’est une offre que j’ai découvert auprès d’une SSII française spécialisée dans l’open source (on doit dire SSLL ou SS2L pour faire hype). Cette offre va clairement dans la direction où je souhaite amener mon service informatique : une infrastructure dotée de systèmes de métrologies afin de mesurer le travail que l’on fait. Ainsi il devient possible de :
- Constater des écarts de configurations des machines (serveurs et stations de travail) par rapport à une référence.
- Remonter des alertes techniques avant un incident (par exemple un disque dur qui crie « alerte » avant de rendre l’âme dans un dernier soupir lent et terriblement angoissant)
- Connaitre son stock de licences logicielles installées
- Connaître l’état de son parc de machine
- Centraliser les logs des serveurs et applications critiques
- Et surtout, communiquer auprès de sa direction qui n’apprécie que les graphiques et autres tableaux excel.
Pour ceux qui veulent en savoir plus, le « package » en question inclus Nagios, GLPI, SysLogNG, OCSNG, une base de données pour GLPI (forcément), une autre pour la CMDB ainsi qu’un système de « service management » et une « presentation layer » sous forme de front end web.
Désolé pour tous ces termes anglicisant mais si je les traduits dans la langue de Molière, encore moins de monde comprendra cet article !
Bref, si l’informaticien 2.0 doit exister, il devra utiliser un intégrer de gestion informatique.
Ps : je suis ouvert à toute suggestion d'article, alors si vous souhaitez solliciter l'avis éclairé de deux spécialistes Champardennais ... Utilisez les commentaires, sinon, vous prenez le risque d'entendre parler de Iso 9001 version 2008 !